Ecologie Lifestyle

CONTRADICTIONS D’UNE VOYAGEUSE ECOLO.

15 février 2018

voyage ecologie avion

Je crois que je suis un peu écolo, un peu plus que ton voisin de pallier (à moins que celui-ci ne soit un militant altermondialiste qui partage sa vie entre une ZAD et un café associatif). C’est une démarche de fond, assez loin de la mode (n’ayons pas peur des gros mots qui fâchent). Je trie. Je marche et je prends les transports en commun. J’achète mes légumes bios locaux en circuit court. J’éteins la lumière dès que je sors d’une pièce. Je vis dans un petit espace. Je n’utilise pas la 4G et je ne me géolocalise jamais. Je trie mes mails et mieux, je les supprime. Je mets des gros pulls en hiver. Je ne prends pas des bains mais des douches. Je n’ai pas de climatisation. Etc. Je pars en vacances à l’autre bout du monde.

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Et si j’étais ridicule de me prétendre écolo tout en prenant l’avion au moins une fois par an ?

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Avant que tu ne commences la lecture de cet article, je voulais préciser que cet article n’est pas un travail journalistique, ni même un quelconque travail, juste des réflexions qui ont leur place sur un blog personnel. Même si tu peux te sentir visé, sache que je ne pensais pas forcément à toi en rédigeant ces paragraphes. Je pensais juste à ma façon de voyager, et mon engagement écologique. Peuvent-ils être compatibles ?

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robberg island plettenberg bay garden route south africaRéserve de Robberg Island, Plettenberg Bay, Afrique du Sud, Juillet 2017

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LE VOYAGE, GENERATEUR DE NUISANCES ENVIRONEMENTALES ET SOCIALES

Pourquoi prendre l’avion n’est pas écologique.

Je ne vais rien t’appendre en te disant, ou plutôt en te répétant que prendre l’avion n’est pas la plus belle preuve d’acte écologique. On le sait tous déjà, mais on se rassure toujours. Les avions polluent moins qu’avant. De toute façon, c’est impossible d’aller à l’autre bout du monde à la nage et à pied (à moins d’avoir une vie pour le faire). Le voyage, c’est ma passion, je ne peux pas m’en passer. Et puis, oh, ça va, je trie mes déchets et je suis végan, ça compense ?

Je ne sais pas si être vegan compense. Peut-être ? Je sais juste que le transport est l’un des premiers postes d’émissions de gaz à effets de serre, les principaux responsables du réchauffement de la planète. Et pire que tout, l’avion est l’un des moyen de transport les plus polluants (au sens émissions de gaz à effet de serre). Ce n’est pas mois qui le dit, c’est l’ADEME. C’est bête, car on pense à voyage. On pense (souvent) à avion…

sunset koh lanta thailandCoucher de soleil à Koh Lanta, Thailande, Novembre 2015

Les normes environnementales :  enquiquinantes à court terme mais salvatrices à long terme.

Lors de la dernière campagne présidentielle en France, nous avons eu droit à un débat (assez réduit malheureusement) sur les normes environnementales (et sociales). Ces fameuses normes européennes incompréhensibles et indigestes qui contraignent nos entreprises, qui empêchent la sacro-sainte croissance. C’est vrai qu’elles sont pénibles ces normes, remplies de procédures et d’indicateurs dans tous les sens. Elles augmentent (quasiment) toujours le coût d’un projet, quelque soit sa nature. Et pourtant, si elles sont là, c’est pour notre bien.

Prenons l’exemple de l’eau. Nous avons fait tellement d’efforts sur le traitement des eaux usées et des eaux  pluviales que la Seine est re-devenu vivante ! Finalement, c’est plutôt chouette, les normes environnementales ?

Pourtant, malgré l’existence de ces normes, nous avons de temps en temps droit à de « petits scandales » environnementaux (genre les boues rouges dans les calanques). Alors, imaginons ce qui se passe dans les pays corrompus, dans les pays qui ne disposent pas de stabilité financière. Comment imagines-tu que sont traitées les eaux usées en Thaïlande (dans la majorité des cas) ? Réponse : les eaux usées sont rejetées dans le milieu naturel, sans aucun traitement. Ca donne envie.

Bangkok, Décembre 2015

Les effets pas forcément joyeux du tourisme sur la destination

En débordant du sujet purement environnemental, on peut s’interroger sur les effets du tourisme sur les populations locales, ceux qui y vivent au quotidien.

Aller passer ses vacances dans un pays en développement, c’est participer à sa croissance. Le tourisme génère des emplois. Mais doit-on soutenir les emplois ingrats et sous-payés souvent liés au tourisme ? Doit-on visiter les quartiers pauvres type township, favelas, et autres bidonvilles exotiques ? Est-ce correct de prendre en photo une paysanne qui ramasse du thé, et qui nous sourit car son patron a ouvert la plantation aux touristes ? Avons-nous le droit de diffuser son visage sur les réseaux sociaux sans qu’elle n’ait aucune maîtrise de son image ?

En Occident, est ce qu’utiliser Air b’n’b dans des zones tendues n’amplifie pas la crise du logement ? Pouvons-nous râler contre les studios à 500 euros la semaine à Paris sur Air b’n’b et louer un logement à Barcelone via cette plateforme, parce que c’est cool ?

Oh, et je ne parle même pas des absurdités (pour ne pas dire bêtises) que l’on peut lire ici et là sous des photos d’enfants vivant en Afrique sub-saharienne « Ils sont si heureux avec si peu de choses. » Sérieusement, s’ils étaient si heureux, pourquoi ils iraient devenir esclaves en Libye ? Pourquoi ils embarqueraient sur des bateaux de fortune en Méditerranée ?

Hossegor, France, Avril 2014

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LE VOYAGE COMME UN BIEN DE CONSOMMATION COMME LES AUTRES

le voyage, hors du temps et de l’espace

Partir en voyage n’est pas une nouvelle aspiration (je pourrais dire « de tout temps », mais mon prof de philo m’a dit que c’était la pire intro à utiliser). Le voyage nous a toujours fascinés, émerveillés. Les romains fortunés allaient en villégiature à Capri. Les pèlerins aisés du Moyen Age allaient déjà à Rome, La Mecque, Jérusalem, Saint-Jacques de Compostelle, etc. Les grandes fortunes du XXIeme avaient ses quartiers sur la Côte d’Azur. Durant des siècles, les voyageurs étaient (pour la plupart) des gens bien nés et bien éduqués. Le voyage, un privilège des puissants.  

Jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à notre génération. Et c’est plutôt cool. Sincèrement, je suis heureuse de me dire que si j’économise un peu, si je ne vais pas déjeuner au resto tous les jours, je pourrais aller voir le magnifique palais des vents à Jaïpur (ah, l(m)a fascination pour le Rajasthan !).

Comme toi, j’aime bien voyager. J’ignore si je peux clamer que j’ai une passion pour le voyage, mais clairement, je suis excitée comme une puce dès que je prends l’avion. Découvrir de nouveaux paysages, goûter des épices iconnues, me perdre dans les rues secrètes. En voyage, le temps et l’espace se dilatent. Mieux, ils deviennent malléables. Inconsciemment, un sentiment d’éternité m’envahie lorsque je pose le pied sur une terre qui m’était inconnue.

Rio de Janeiro depuis la baie de Guanabara, Brésil, Janvier 2013

Le voyage, la quintessence de l’usage

Il me semble avoir déjà lu que nous étions une génération qui possédait peu, « une génération de l’usage ». Nous n’économisons plus pour nous offrir un pavillon propret de banlieue (pas moi en tout cas, c’est probablement mon angoisse absolue de me retrouver dans un pavillon en banlieue, j’ai du lire trop de bouquins d’urbanisme). En revanche, nous voyageons beaucoup. Je ne connais personne de mon âge qui n’ait jamais pris l’avion, quelque soit son milieu d’origine, son statut socio-professionnel et ses orientations politiques, de la gauche la plus extrême à la droite la plus dure. Je regarde mon flux Facebook, et mes contacts sont tous aux quatre coins du monde, ils pourraient tous être des blogueurs voyage. En fait, je crois que je ne voyage pas plus qu’eux (#illégitimitédublog).

Ca y est, nous y sommes arrivés, le voyage est devenu le it-bag. Il a remplacé le tee-shirt à la mode dans ma liste d’envie. Le city-trip est un bien de consommation comme un autre. Après-tout, le voyage n’est-il pas la quintessence de l’usage ?

J’ai voulu m’acheter une mappemonde à gratter, celle que l’on trouve chez Nature & Découvertes. Tu visites un coin du monde, et paf, tu grattes la région correspondante. Le but étant de tout dévoiler. Je crois même qu’un jour, je me suis dit que ce serait supra cool de visiter l’intégralité des pays du monde, histoire de dévoiler l’ensemble de la carte.

Falaises de Dingli, Malte, Mai 2017

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LE VOYAGE, UN DECLIC POUR L’ECOLOGIE ?

Quand nos contradictions annulent nos efforts.

J’ai testé les citytrips, prendre un avion le vendredi soir, visiter comme une dingue pendant 48h une ville, et rentrer, le dimanche soir, 23h17. J’en ai fait plusieurs, c’est sympa, je ne crache pas dessus quand j’en ai l’occasion. Mais je crois que ce n’est pas ma meilleure façon de voyager. Je crois que ce n’est pas celle qui me convient. J’aime prendre mon temps, contempler. Pas cocher des cases.

Malte a été le déclic. La destination qui m’a fait comprendre que je n’étais pas une serial voyageuse. A quoi ça rime d’acheter un panier AMAP tous les mardis soirs, si c’est pour prendre un avion tous les vendredis soir, uniquement pour un loisir. Tu fais ce que tu veux, ce n’est pas un jugement de valeur ni quoi que ce soit. Mes contradictions étaient devenues insupportables.

Le voyage de mes rêves ? Partir un mois, deux mois quelque part. Découvrir le coin. Etablir une routine. M’assoir à un café. Regarder la vie passer. Ecrire beaucoup de choses inutiles, et prendre des photos avec beaucoup de lumière. Tu sais, un peu comme dans le Soleil se lève aussi d’Ernest Hemingway.

route des cretes verdon

Gorges du Verdon, France, Octobre 2017

J’irai en Islande quand la mode sera passée.

Parmi les destinations les plus incroyables du monde, il y a l’Islande. Cette île des Dieux, méconnue, gigantesque, irréelle où le feu joue avec la glace. L’Islande, c’est mon rêve Game of Thrones et c’est un souvenir d’enfance à regarder des photographies magnifiques dans Géo. L’Islande, c’est prendre conscience de notre impact sur le monde. Là encore, ce n’est pas moi qui le dit, c’est France Inter. Ecouter, lire des avis de scientifiques sur le sujet, c’est prendre conscience, que même en étant pétri de bonnes intentions en matière d’écologie, on pouvait faire du mal. Oh, évidemment, nos actions seront toujours microcoques à l’échelle des grands industriels (non, nous ne sauverons malheureusement pas la planète en coupant son robinet d’eau en se brossant les dents – mais fait le quand même, au moins pour ta facture). Peut-on être en accord avec nos convictions, celles que l’on clame haut et fort lorsque nos actions démontrent le contraire ? Tant pis, l’Islande ne s’envolera pas, mais la fascination tendance pour l’Islande, elle, s’évanouira.

En haut de Lion’s Head, Cape Town, Afrique du Sud, Juillet 2017

Comment combiner voyager et écologie ?

Paradoxalement, augmenter mon rythme de voyage m’a confirmé mon penchant écolo. Regarder les nuages par le hublot est un merveilleux moment, qui me fait mesurer la chance et le privilège que j’ai de m’offrir des voyages à l’autre bout du monde. Et m’a fait prendre conscience que la Terre n’est pas sans limites.

Le slow travel, au delà d’une expression à la mode, c’est la façon de voyager qui me correspond le plus. C’est prendre son temps pour découvrir un nouveau lieu. C’est rester plusieurs jours dans une ville pour découvrir des coins potentiellement interlopes. C’est prendre un bus de nuit au lieu d’un vol interne. C’est découvrir le bout de sa propre ville, terriblement inconnu et si fascinant. Le slow travel, c’est essayer de maîtriser son emprunte énergétique à l’autre bout du monde.

Je crois que je suis une fille qui aime beaucoup prendre son temps.

Aéroport de Don Muang, Bangkok, Thaïlande, Novembre 2015

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POUR ALLER PLUS LOIN

ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) :

Les conseils de l’ADEME pour voyager de façon écologique. L’infographie est non seulement superbement réalisée, mais elle aborde le sujet avec bienveillance et conseils intelligents. Pour ceux qui partent au ski, l’ADEME a fait un dossier spécial Sports d’Hiver !

 

La crise énergétique selon selon Jean-Marc Jancovici

Des bribes d’une super conférence d’un grand scientifique sur la crise énergétique, en particulier sur le transport aérien.

 

La guerre des métaux rares, de Guillaume Pitron : 

Une enquête sur la face cachée de la transition énergétique. C’est un peu au-delà des réflexions sur le voyage, mais cruellement intéressant pour nos blogs et nos connexions.

 

Environmental message lost as Insta-traffic takes toll on Tasmania’s natural wonders (en anglais) :

Un article australien qui nous parle d’un blogueur/photographe qui a pris conscience des effets de la surfréquentation dans des lieux sensibles induit par les partages sur les réseaux sociaux.

 

Petit Eloge du Slow Travel par Antigonne XXI :

Un post de blog écrit par Ophélie sur le slow travel, qui rejoint de nombreux points évoqués ici !

 

Le tourisme de masse pèse de plus en plus sur le climat par Le Temps :

Un article à propos des émissions à effet de serre issues de l’activité touristique.

 

L’écologie, le voyage et … moi par Let Us Go

Isa nous confie ses réflexions à propos des voyages, et de l’écologie.

 

Voyager et être écolo, c’est possible ? par Un autre Monde

Des réflexions d’un blogueur voyageur sur l’écologie, et le voyage qui aborde des thématiques complémentaires à celles dont j’ai parlé ici.

 

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MES AUTRES ARTICLES « REFLEXIONS »

onze choses sur moi (et sur mon blog) – liebster award

la reprise 2.0

la réorganisation

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  • Reply
    Mathilde
    16 février 2018 at 8 h 50 min

    Ton article me touche beaucoup car je souffre de la même contradiction que toi. J’essaie de faire au mieux au quotidien pour l’environnement : j’ai quasiment arrêté la viande, j’essaie le zéro déchet (sans trop trop de succès), je m’approvisionne le plus possible au marché auprès d’un agriculteur de la région , j’ai pour objectif de rien acheter de neuf en 2018 (même si des fois j’aimerais bien changer mon ordinateur mais non je tiendrais encore une année de plus), et du coup quand je parle un peu écologie, j’ai conscience de ne pas être crédible à cause des voyages en avion. Honnêtement, je pourrais renoncer à tout mais les voyages c’est dur… Avant j’enchaînais les avions mais l’année dernière, je me suis dis que ça ne pouvait plus durer. Pourtant, j’adore les avions, j’adore être dans un avion, j’ai l’impression que c’est magique, de voler au dessus des nuages. C’est une sensation que j’adore. On est quand même allés en Afrique du Sud, mais du coup on se dit que si on fait un voyage en avion par an maxi et encore cette année on va essayer pour compenser de ne pas en faire, et de voyager plus près. Si l’on prend l’avion, ce sera pour rester un certain temps dans la destination. Pour moi c’est trop facile de rejeter la fautes sur les industriels, s’ils font des produits qui se vendent ils continuerons. S’ils voient que les gens veulent des produits éthiques et écolos, ils se tourneront vers cette production. Après c’est aussi à nous de s’informer car bonjour la desinformation dans les publicités !

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 13 h 51 min

      Ca me donne chaud au coeur que nous soyons plusieurs à avoir ces contradictions 🙂 Je trouvais quand même ça étrange que presque personne dans la blogosphère voyage ne se posait la question de l’impact du transport sur la planète >< Mais c'est vrai que comme toi, j'aime beaucoup prendre l'avion, je trouve que c'est vraiment un moment magique d'être au-dessus des nuages. Et encore comme toi, je vais essayer de restreindre mes voyages en avion. Je me dit qu'un vol par an, c'est déjà pas mal 🙂

  • Reply
    Amélie
    16 février 2018 at 8 h 51 min

    Je me reconnais bien dans cet article! Pleine de contradictions et qu’il est difficile de trouver un équilibre entre sa vie française écolo et végétarienne (pour ma part) à notre soif de voyager et de découvrir le monde! Comme toi il m’arrive de prendre l’avion pour 3jours pour découvrir une destination mais également comme toi ce n’est pas du tout le genre de voyage qui me passionne et qui me fait rêver… je suis adepte du slow travel mais il faut avouer qu’avec un travail à côté partir 2 mois dans une destination est loin d’être facile! Alors il faut apprendre à dire non, apprendre à voyager conformément à ses valeurs sans trop se culpabiliser non plus! Belle journée à toi

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 13 h 53 min

      @Amélie : ahah, c’est vrai que les voyages au long cours sont compliqués une fois que l’on travaille, à moins de prendre des congés sabbatiques, mais bon, dans certains contextes, ça peut être compliqués >< Je te souhaite une bonne journée également et je te remercie pour ton passage ici 🙂

  • Reply
    Aurore
    17 février 2018 at 4 h 27 min

    C’est une très belle reflexion. Nous voyageons en Asie pour 6 mois et c’est un vrai problème que l’écologie. Du coup on se pose des questions sur nous, notre manière de voyager, et comme tu le dis, peut-on prendre en photo cette femme qui travaille et diffuser son visage ? On a pas mal demandé aux gens si on pouvait, la majeure partie du temps on a pas osé. Pour l’écologie pure, on fait des efforts notamment sur l’eau car on a acheté une gourde filtrante, on limite l’achat de plats à emporter car ils exagèrent sur le plastique mais malgré ça, non on est carrément polluants ( notre besoin de Wifi, de douches chaudes, etc etc)… Alors, on se pose des questions …

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 14 h 05 min

      @ Aurore : Merci beaucoup pour ton commentaire 🙂 C’est vrai que c’est assez compliqué de restreindre son confort en rant qu’occidentaux >< On est tellement habitué à avoir des infrastructures performantes et "tout, tout de suite" qu'on a du mal à maîtriser notre impact, en particulier dans les pays en développement ... C'est super intéressant la gourde filtrante ! Je ne connaissais pas, mais c'est vrai que c'est une bonne alternative aux innombrables bouteilles en plastique que l'on achète. Je vous souhaite un bon voyage pour la suite !

  • Reply
    Itinera Magica
    19 février 2018 at 14 h 24 min

    J’aime beaucoup cet article. Ma réponse aujourd’hui, c’est d’aller dans des pays capables de m’accueillir – des pays qui ne manquent pas d’eau ou de nourriture, qui ont un système de traitement des eaux et des déchets efficaces… Ce n’est pas parfait, mais ça m’évite de contribuer directement à abîmer un pays qui ne peut pas gérer le flux turistique…

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 14 h 08 min

      @ Itinera magica : Je te remercie pour ton commentaire 🙂 Et j’aime beaucoup ta réponse qui permet de réellement éviter de faire plus de mal que de bien, mais comment tu te renseignes ?

  • Reply
    Irène
    19 février 2018 at 16 h 06 min

    Merci beaucoup pour cet article qui m’a énormément intéressée et m’aide à alimenter des réflexions que j’ai en ce moment. Par exemple je me suis demandée si partager ce que j’ai vécu à Madagascar dans un lieu encore peu fréquenté était une bonne idée… Et puis je me suis rappelée que précisément, j’étais avec une association qui essaie de développer sur place de l’éco-tourisme, et que parler de cette association reste important puisque dans tous les cas, le tourisme s’y développe déjà de manière plus dramatique. Mais ce n’est jamais un choix parfait, c’est toujours un compromis… Je dois publier depuis un moment un article sur la façon dont j’ai essayé de voyager « éthique » à Madagascar, la première chose que j’ai pensé à préciser dans l’intro, c’est justement qu’il faut garder en tête qu’en ayant pris l’avion, on n’en est réduit à limiter la casse, on ne fera pas de miracle ! Mais cela ne signifie pas qu’il ne faut faire aucun effort. Tu avais lu l’article du blog Antigone XXI sur le slow travel d’ailleurs ? (A bientot en tout cas et encore merci pour ce partage !)

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 14 h 20 min

      @Irene : Je te remercie vivement pour ton passage ici ! C’est vrai que c’est toujours un sacré dilemme de savoir s’il faut révéler au grand public un endroit encore un peu préservé (c’est précisément ce que raconte ce photographe australien dont j’ai mis le lien vers son post). Mais après, si c’est juste pour parler d’écologie et d’éco-tourisme, ça devrait être intéressant, et loin de la vague « consumériste » du voyage 🙂
      Je n’avais pas lu le blog d’Antigone XXI. Je suis allée le voir, et effectivement, il est vraiment intéressant 🙂 Je crois que je partage beaucoup de choses en commun sur le slow travel avec elle :p

  • Reply
    Fanny | Parenthese citron
    19 février 2018 at 21 h 56 min

    Je me retrouve bien dans ton article : j’ai mis en place plein de nouveaux gestes au quotidien pour limiter les déchets (même s’il me reste encore une belle marge d’amélioration, là aussi, mais Rome ne s’est pas construite en un jour), je suis devenue végétarienne il y a trois ans… Je marche beaucoup et prends les transports en commun le reste du temps (j’ai hâte de déménager à Boston car dans un sens, on n’aura officiellement plus de voiture, et comme elle ne sert que très très peu -je n’ai pas le permis de toute façon-, il y a moyen que ça me rende aussi jouasse que de dire que je n’ai pas de TV :D). J’avoue que moi aussi devenir propriétaire m’angoisse plus qu’autre chose et que je ne suis pas pressée du tout. J’aime assez la liberté du locataire, même si là où je suis (et où je serai bientôt) c’est un sacré gouffre financier.

    La fascination pour l’Islande, je l’ai depuis 4 ou 5 ans je crois, depuis que je pratique la photo et que la nature m’attire de plus en plus (l’Islande étant une de ces destinations où ces deux intérêts se conjuguent semble-t-il à merveille, avec l’Irlande et les pays scandinaves, en ce qui concerne l’Europe). J’ai une soif de voyage immense, mais je sais bien qu’il me faudra la combler un peu, ou la raisonner beaucoup. Ceci dit comme je le disais dans mon article, je n’ai plus la même envie non plus de les enchaîner à ce point. J’apprécie aussi davantage de prendre mon temps, de « respirer » une destination, d’en prendre le pouls et de mieux observer le rythme de vie des habitants. Je l’ai fait à Athènes quand mon mari était en conférence et j’avoue que de vivre à la manière d’un local tout ce temps m’a particulièrement permis d’apprécier la ville. Bref, on aura toujours une somme de contradictions en nous, mais tant que l’on s’y retrouve, ça ne nous rendra que plus humaines 🙂

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 14 h 35 min

      @ Fanny : Merci beaucoup Fanny pour ton long commentaire 🙂 C’est vrai que ça m’a énormément plu de lire ton article sur l’écologie et les voyages.
      Ahah par contre, j’aimerai vraiment devenir propriétaire (pour ne pas enrichir un propriétaire sur mon dos…), mais absolument pas dans un lotissement, ça c’est vraiment ma plus grande angoisse, même si malheureusement, c’est souvent la seule option financière …
      L’Irlande me semble être une excellente alternative à l’Islande. C’est différent, mais du peu que j’ai pu découvrir lors d’un voyage linguistique, les paysages sont incroyables (et photogéniques!) *_*
      PS : ahah, ça me rend également fière de dire que je survis sans TV 😛 (Le mauvais côté, c’est quand les gens te demandent comment tu fais pour être au courant des actualités #facepalm !)

  • Reply
    Sarah Ash
    22 février 2018 at 10 h 45 min

    J’aime beaucoup cet article, tu mets des mots sur ce que je ressens également en tant que voyageuse et écolo. Je suis étudiante en biodiversité, j’essaie de réduire mon impact sur l’environnement, j’étudie les écosystèmes, comment les gérer, les protéger. Et à côté je suis voyageuse et blogueuse, donc je prends l’avion, toutes sortes de transport, je consomme de l’énergie pour prendre des photos, poster mes articles, partager mes photos… C’est vrai, c’est contradictoire, mais j’ai le sentiment que ma passion du voyage vient justement de ma passion de la nature, je voyage pour la découvrir, pour l’étudier, pour la protéger. Malheureusement, il n’y a pas de solution miracle et définitive, mais la meilleur chose à faire est sans doute de faire des efforts à son échelle. Alors comme tu le fais, j’essaie de réduire mon impact. Avant tout, j’essaie de m’informer au maximum sur les bonnes pratiques et les mauvais comportements. Ca fait toujours plaisir de lire des articles de voyageuses et voyageurs qui prennent conscience de leur impact et qui essaient de le limiter. J’espère qu’on continuera à voir une manière de voyager responsable et respectueuse se développer !

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 13 h 59 min

      @Sarah Ash : Je te remercie beaucoup Sarah pour ton passage ici ! C’est super chouette de constater qu’on est beaucoup a avoir pris conscience de notre impact écologique en tant que « voyageur », et j’espère que ce n’est que le début 😉

  • Reply
    Lauriane
    23 février 2018 at 13 h 48 min

    Super cet article !
    Pas plus tard qu’aujourd’hui je parlais à Laurent du blog One Chaï du fait que je n’étais pas aussi loin dans mon raisonnement et ne culpabilisais pas de prendre l’avion, même en étant consciente de mes contradictions. Il m’a rétorqué qu’un type qui roule en 4X4 et ne trie pas ses déchets à largement moins d’impact que toi, qui trie, fait du vélo, achète en circuit court et prend une SEULE FOIS par an un long courrier. Voila, depuis je médite.

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 13 h 58 min

      @ Lauriane : Merci beaucoup pour ton commentaire ! Ahah, j’ai eu récemment la même conversation avec un de mes collègues (méga écolo) qui a décidé d’acheter un vieux camping pour voyager … et qu’au font le véhicule était tellement vieux que la dépense énergétique pour le construction était rentabilisée. Et le pire, c’est qu’il a sans doute raison !

  • Reply
    Clea
    27 février 2018 at 4 h 52 min

    Merci pour ton article. Je trouve ça important de rappeler le principe du slow travel. C’est un sujet qui me touche beaucoup et que j’essaye d’appliquer. J’ai l’impression que tu as réussi à réunir toutes les idées qu’il y avait dans ma tête et les coucher sur cette page de blog. Le droit à l’image, le volontourisme niais, les problématiques immobilières et environnementales. C’est une joie de découvrir ton blog donc ! Avoir quelqu’un dont les mots font échos est toujours apaisant. Je m’en vais le feuilleter et je sais déjà que ton contenu doit être magnifique.

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 13 h 54 min

      @ Cléa : Je te remercie infiniment pour ton commentaire ! C’est vrai que parfois, j’ai beaucoup de mal avec la « niaiserie » qui peut être associée à certains contenus de voyageurs … Je vais de ce pas découvrir ton blog car j’imagine que nous avons beaucoup en commun !

  • Reply
    Jules
    1 mars 2018 at 22 h 58 min

    Je trouve ton article très intéressant, c’est rare de lire de telles réflexions, je trouve cela très précieux. Je suis en parfait accord pour de nombreuses choses. Mais pas pour quelques unes. Notamment pour « l’histoire » du voyage, il me semble que tu confonds voyage et tourisme. Le tourisme était certes réservé à la base aux élites, comme les nobles européens, principalement britanniques qui parcouraient l’Europe avant de s’établir et de rentrer dans les affaires. Les Hommes ont toujours voyageé mais pas forcément pour visiter, simplement pour commercer, ou simplement pour vivre, vivre mieux, vivre différemment. Je sais que ce n’est pas l’essence de ton propos, mais je tenais à faire la distinction. J’ai eu la chance d’étudier l’histoire de façon plutôt approfondie, et les voyages étaient souvent abordés de manière indirecte. Comme par exemple des soldats qui parcourent 400 km à pied au XVe siècle, ce sont des ouvriers, des paysans, des marchands, etc qui parcourent des contrées et rencontrent des gens de tous horizons. Autre point c’est les destinations tendances. Honnêtement je ne me pose pas la question de savoir si telle ou telle destination est tendance pour y aller ou non. D’une façon globale je voyage peu. La dernière fois que j’ai pris l’avion c’était en 2008. Ces 10 dernières années j’ai fait quelques villes ou pays d’Europe et j’ai surtout découvert des coins en France. J’ai pour principe de faire ce dont j’ai envie (avec ma moitié je ne décide pas pour deux) quand j’ai envie, sans trop me soucier de savoir si c’est à la mode ou non pour aller ou non quelque part. Je pense que c’est dommage de se priver de quelque chose si on en a vraiment envie. Je veux absolument pas faire de commentaire négatif, car j’ai vraiment apprécié ton article, c’est justement pour cela que j’ai envie de réagir. Après j’ai toujours pensé que le train représente le plus le voyage. On a une telle diversité de paysage en train, les gares sont généralement belles, et bien entendu il a l’avantage d’avoir une empreinte carbone relativement basse. En tous les cas je te remercie pour ta réflexion.

    • Reply
      Julie
      9 mars 2018 at 14 h 30 min

      @ Jules : Je te remercie pour ton long commentaire 😉 C’est vrai que j’ai abordé cet article uniquement du point de vue du « voyage d’agrément », sans trop me soucier des voyages « forcés » >< Comme toi, j'aime beaucoup prendre le train, mais malheureusement, les prix sont souvent rédhibitoires... Et c'est un peu la même chose de mon côté, généralement, on décide à 2 des vacances/voyages, et mon copain est tellement éloigné des RS (et ne supporte surtout pas instagram^^) qu'il ignore complètement ce qui est tendance ou non. Du coup, c'est un peu ma bouée de sauvetage pour ne pas devenir complètement zinzin face aux modes du moment dictés par les grands influenceurs ^^

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    Isa
    17 avril 2018 at 6 h 58 min

    Hmmm bon, heureusement que j’ai lu ton article après le mien, sinon je n’aurai même pas appuyé sur « publier » ! Tu résumes tout à fait le problème, et les contradictions auxquelles on fait face. J’aimerais quand même rappeler : on fait au mieux. Bon, ok, j’ai du mal à croire que ça s’applique pour les vols longs courriers tant ils me paraissent futiles par rapport aux enjeux environnementaux actuels mais n’empêche : on fait au mieux. La culpabilité est parfois un outil nécessaire pour nous tirer vers le haut, mais il faut pas qu’elle ne nous plombe !
    En tout cas, tu plantes encore quelques graines qui vont germer petit à petit… 🙂

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    Andréanne
    27 avril 2018 at 23 h 08 min

    ohlalalala mais je l’avais loupé cet article.
    Tes reflexions/questionnements sont vraiment intéressants. Je vais aller faire un tour sur le site de l’ADEME

    (j’aimerais basculer de plus en plus vers le slowtravel, prendre le temps, dessiner ce que je vois, me laisser porter… mais j’ai vraiment du mal, j’ai toujours envie d’en voir le maximum & j’agit un peu comme une glouton -_-)

    (j’culpabilise un peu pour l’avion, depuis qu’on vit à Montréal on le prend au moins 2 fois par an, mais on a pas non plus le temps de se caler dans un bateau qui fait le traversée pour rentrer voir nos familles à Noël…)

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    Audrey
    24 juin 2018 at 17 h 24 min

    Ce sont des questions importantes, merci d’aussi bien les formuler. Le voyage est une forme de loisir mais aussi quelque chose d’essentiel pour moi, qui m’aide à trouver un sens à ma petite vie. Pour autant, grâce à des réflexions comme la tienne et d’autres voyageurs, je suis en train de revoir mes aspirations. Si voyager contribue au changement climatique avec des conséquences irresponsables sur les populations locales de pays moins favorisés, que pèse mon envie irrésistible de voyager dans cette balance ? Je suis loin d’avoir résolu mon dilemme.

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    Julie
    25 juin 2018 at 4 h 12 min

    J’étais complètement passée à côté de ton article et je suis bien contente de tomber dessus aujourd’hui.
    J’ai les mêmes contradictions que toi, surtout en ayant pris 3 fois l’avion en 2017 (Cuba, Serbie, Nouvelle-Zélande), je trouve ça énorme… De plus, mon expérience en NZ me donne une sacrée leçon, ce pays est tellement loin de mon idéal écologique, de consommation (surconsommation, plastique à gogo, mauvais traitement des déchets et de l’eau par endroit, utilisation de poisons pour réguler les espèces…). Du coup je n’ai qu’une envie en rentrant, poser tout à plat et me construire un projet de vie « écolo » en incluant la problématique des voyages. J’ai toujours refuser de prendre l’avion interne en France et je crois que je vais vraiment étudier la question pour l’Europe. J’adore prendre le train en plus, ça ne sera pas une punition 🙂

    Bref tu n’es pas seule à te poser ces questions, et d’un côté, tant mieux, ça veut dire qu’on avance tout doucement 🙂

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    Philippe R
    26 janvier 2019 at 16 h 56 min

    Bonjour,
    Je suis dans la même situation que vous, car j’adore moi aussi les sensations de voler à 10000 mêtres en avion, du décollage, des petits effets lors des turbulences ou changements d’inclinaisons, car je vais aussi dans de nombreuses montagnes russes et attractions, et ai effectué même aussi plusieurs sauts en parachute…

    Et j’ai même en février dernier… effectué depuis Bordeaux, l’avion parabolique zéro g !!! (qui pollue certainement encore 4 fois plus !!)

    Bref, si je ne prenais que l’avion tous les 3 ans pour deux fois 2000 km jusqu’en 2012, puis bien davantage depuis 2012 (environ 3 voyages de 2 * 500 à 800 km (Genève pour Chamonix le ski, Londres, Berlin, Barcelone pour Port Aventura) à 2 * 1500 km (Suède), j’ai effectué jusqu’à 10 trajets AR + avion zéro g surtout l’année dernière en 2018 !!

    Voyant qu’en Low-Coast, c’était moins cher que le train à temps égal, j’optais pour l’avion, que j’adorais davantage que même le TGV, beaucoup plus banal, et souvent un peu plus cher !

    Mais si j’avais apercu une fois ou deux que l’avion polluait et dépensait beaucoup d’énergie, j’étais loin de le penser à ce point !

    De plus, Nocolas Hulot ou Michel Drücker, que j’estime chacun beaucoup, le prenaient souvent…

    ajouté à l’encouragement des compagnies low-coast et agences de voyages…

    Jusqu’au mois dernier, où j’ai découvert par hasard, un interview du jeune Aurélien Barreau, confirmant de manière spectaculaire que notre planète était endommagée beaucoup plus en 2018 que je ne le craignais !

    Quelques jours plus tard, confirmation spectaculaire, graphes et calculs statistiques à l’appui, par une conférence de Jean-Marc Jancovici, datant de… 2017 !!

    Et une autre en regardant YouTube de plus près de Hubert Reeves depuis 2009 !!

    Chacun confirmant que l’avion était très polluant, même divisé par le nombre de passagers, bien davantage que le train, voire le car ou bus !

    Mais je me suis dit que les vols sont programmés longtemps à l’avance, et circuleront que je le prenne ou non (place vide si il reste des places, et une autre personne que moi le prendra si il est complet, donc celà ne changerait rien, mais si !… :

    Car si je ne le prends pas, j’encourage les compagnies à réduire par la suite (principe de l’offre et de la demande), leur nombre de départs par jour, donc, cela revient au même en pollution que les calculs faits de CO2 et consommation de kérosène par passager !

    A l’avenir, je vais donc opter pour tous ces vols pour le TGV si possible…

    Mais paradoxalement, pour les plus courts trajets, Genève, Bordeaux, Londres, Barcelone, on va aussi vite en train (en comptant l’heure d’arrivée en avance à l’aéroport + le trajet en transports jusqu’à l’éroport)(en coût aussi), soit 3 heures au total environ, (Birmingham + 1 h en train)

    mais par compte, Berlin, Venise, Madrid ou Copenhague, c’est 3 h 30 en avion direct, et 10 heures en train minimum avec changements !!

    Et bien sûr encore plus de différences pour ceux qui doivent ou veulent effectuer de longues distances !

    Ce qui pourra décomplexer un peu les phobiques de l’avion, ou cette fois, paradoxe des choses, on aurait plutôt désormais des complexes par peur de polluer en le prenant !

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    Suis-je une mauvaise voyageuse écoresponsable ? | Blue Ashes Travel
    10 juin 2019 at 19 h 41 min

    […] Le monde de l’écologie est plein de contradictions. Il faut savoir l’accepter. Je sais que beaucoup de voyageurs-ses partagent ce sentiment. À ce sujet, j’ai beaucoup aimé lire l’article de Julie Hors du temps sur les contradictions d’une voyageuse écolo. […]

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    ioulia
    21 décembre 2019 at 9 h 57 min

    C’est hyper intéressant. J’ai les mêmes envies que toi, rester deux mois à un endroit, écrire plein de poèmes inutiles, ressentir et prendre le temps, tout ça en réussissant à ne pas culpabiliser. Un jour je le ferai. Et j’aime bien ta vision des choses 🙂

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    Où partir en 2020 : 10 destinations depuis Marseille
    2 janvier 2020 at 16 h 02 min

    […] Respect. Personnellement, je ne suis pas prête. Je vous conseille d’ailleurs l’article de Julie sur ce tiraillement que l’on a quand on aime le voyage et sa planète. Au quotidien je fais […]

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